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Diane 35, Holgyème, lumalia, minerva35, evepar : mise en garde importante !
Article du 18 août 2003
Le risque de souffrir de phlébite (caillot dans une veine d’un membre) et/ou d’une embolie pulmonaire (caillot dans une artère pulmonaire, accompagné de troubles respiratoires et cardiaques) est quatre fois plus élevé chez les utilisatrices de Diane 35 (et chez ses génériques : lumalia, holgyème, minerva35, evepar) que chez les utilisatrices de pilule. La direction canadienne des produits thérapeutiques en a prévenu les médecins du Canada fin 2002. En France, aucune information de ce genre n’a été publiée.
Raison de plus pour vous rendre sur le site DPT-Web pour y lire l’avertissement adressé aux prescripteurs canadiens.
Ses conclusions sont claires :
Les prescripteurs doivent se rappeler que :
Dianette (Diane 35) n’est pas indiqué aux seules fins de la contraception orale.
Dianette est un traitement pour les femmes présentant un acné grave qui ne répond pas aux antibiotiques administrés par voie orale, ou atteintes d’hirsutisme modérément grave.
L’administration de Dianette devrait être interrompue trois ou quatre cycles menstruels après la disparition complète du trouble faisant l’objet du traitement.
L’incidence de la TEV (formation de caillots veineux ou artériels) est plus élevée chez les utilisatrices de Dianette que chez les femmes prenant des COC à faible concentration d’oestrogènes.
Dianette est contre-indiqué chez les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de TEV confirmée ou ayant des troubles connus de thrombose veineuse ou d’embolie.
Les femmes atteintes d’acné grave ou d’hirsutisme pourraient présenter un risque accru inhérent de trouble cardio-vasculaire.
C’est si clair qu’on ne comprend pas pourquoi l’information n’est pas diffusée en France...
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