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Contraceptions mode d’emploi, 3e édition

Voir aussi :

Contraception
- La pilule : Comment la prendre ? Que faire quand on l’oublie ? (version mise à jour)
- Pour prendre la pilule, examen gynécologique, examen des seins et prise de sang ne sont pas nécessaires...
- Tout ce que vous vouliez savoir sur les règles... sans jamais avoir osé le demander
- Les règles : en avoir ou pas ? Des questions et des réponses !!!!
- Que "vaut" une IVG ?
- Tout ce que les femmes doivent savoir pour se faire poser un DIU (" stérilet ")
- ANNUAIRE DES CENTRES DE PLANIFICATION EN FRANCE
- Tout ce qu’il faut savoir sur l’implant contraceptif
- "La santé en questions", une collection pour tous
- Le moment venu (Pourquoi je ne réponds plus aux questions sur la contraception)

Contraception et gynécologie > Les règles, le cycle, la fécondité >


J’ai arrêté ma contraception et je ne suis toujours pas enceinte. Que se passe-t-il ?
Pas de panique ! répond Martin Winckler
Article du 22 mars 2009

Paradoxalement, je reçois autant de questions sur la grossesse que sur la contraception. Mais est-ce si paradoxal que ça ? Ce qui préoccupe les utilisatrices de méthodes contraceptives, c’est toujours l’éventualité d’être enceinte. Cette préoccupation ne disparaît pas quand elles interrompent leur contraception. Si on les a culpabilisées d’attendre pour être enceintes, elles sont encore plus préoccupées. Surtout quand une grossesse ne vient pas le mois suivant. Cet article est destiné à rassurer l’immense majorité des femmes qui se posent ce genre de question, car leur seul vrai problème, c’est une inquiétude non fondée - et souvent entretenue par l’entourage, les médecins ou la presse.

MW.


(article révisé le 23 mars 2009)

Que faut-il pour être enceinte ?

Pour être enceinte il faut :
-  des spermatozoïdes - les hommes en fabriquent tous les jours, en principe, mais parfois ils ne sont pas tous vaillants
-  un ovocyte - les femmes en fabriquent un par mois quand elles ont des règles à peu près tous les mois ; moins d’un par mois quand leurs règles sont plus espacées ; toutes les femmes qui ont des règles une fois par mois ne fabriquent pas forcément un ovocyte « viable » chaque mois
-  des organes sexuels qui fonctionnent - c’est à dire : un utérus de taille suffisante, des trompes qui ne sont pas bouchées, des ovaires qui fonctionnent. C’est le cas de l’immense majorité des femmes. Les anomalies des organes sexuels sont rares chez les femmes en bonne santé dont la croissance s’est faite sans histoire.
-  de la patience et de la chance : les spermatozoïdes vivent 5 jours, mais l’ovocyte ne vit que 24 heures. Il faut que les deux se rencontrent au bon moment. Ceci explique qu’il faut parfois plusieurs mois pour être enceinte même quand on n’a pas de problème de fécondité particulier... et que parfois, ça prend « comme ça » ! Tout ça en présumant que les deux partenaires sont en bonne santé, qu’ils n’ont pas de maladie chronique en évolution ou fait de MST non dépistée. (Certaines MST, comme les Chlamydiae, compromettent la fécondité.)


Comment savoir si je peux avoir des enfants ?

Vous avez eu une croissance sans histoire, vous avez des règles au moins 6 à 10 fois par an depuis l’adolescence (l’âge d’apparition des règles importe peu), vous n’avez pas eu de maladie grave, vous ne souffrez pas de maladie chronique, vous ne prenez pas de médicament au long cours : il y a 99 chances sur 100 pour que votre fécondité soit parfaite.


Combien de temps faut-il attendre pour être enceinte quand on l’a décidé ?

On ne « décide » pas d’être enceinte. On le désire, et ça arrive quand ça arrive. Ce n’est pas quelque chose qui obéit à la volonté.

Le délai dépend de beaucoup de choses.
-  de la viabilité des cellules de la reproduction (il est possible qu’elle varie dans le temps)
-  de la régularité des rapports sexuels (et non de leur nombre)
-  du mode de vie (si l’un est chauffeur routier et l’autre infirmière de nuit, ça risque d’être difficile)

Par conséquent, il n’y a pas de "norme". POur certains couples, les grossesses démarrent tout de suite. POur d’autres, il faut attendre un peu. POur d’autres encore, il faut attendre plusieurs mois, mais elles démarrent et se déroulent tout aussi bien.


Qu’est-ce qui empêche une grossesse de démarrer ?

NOTION N°1 : Tout peut influer sur la fécondité d’un couple, et je dis bien TOUT : l’entente du couple, les conditions et le rythme de travail, les conflits familiaux, les belles-mères qui demandent quand vous allez être enceinte, les belles-soeurs qui n’arrêtent pas d’être enceintes dès qu’elles regardent leur mari, etc ! ! !

NOTION N°2 : Chez un couple en bonne santé, en l’absence de grossesse, on peut évoquer un éventuel problème de fertilité que si ce couple a des rapports sexuels réguliers sans contraception depuis deux années consécutives (DEUX ANNEES).

NOTION N°3 : Ce n’est pas parce qu’on désire un enfant qu’il vient tout de suite ! ! !

Autrement dit :

Il y a moins de couples stériles que de couples trop pressés ! ! ! !

NOTION N°4 : S’il y a problème de fécondité, il peut aussi bien venir de l’homme que de la femme ou des deux Donc, deux fois sur trois, la contraception ne devrait même pas être soupçonnée d’un retard à la conception ! ! ! Mais tout le monde a tendance à l’oublier, à commencer par les femmes, qui pensent qu’avoir un enfant, ça ne dépend que d’elles.

Mais non. Ca dépend de la femme OU de l’homme OU des deux à la fois : (33% des infertilités sont d’origine féminine, 21% d’origine masculine, 27% viennent des deux, 7% sont inexpliquées). Il y a des femmes « peu fertiles » avec certains hommes mais beaucoup avec d’autres, et inversement. Il y a des couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfant ensemble et dont chaque membre a des enfants avec quelqu’un d’autre.

NOTION N°5 : Tous les traitements médicamenteux du système nerveux central sont susceptibles d’interférer avec l’ovulation  : celle-ci peut être bloquée par les anti-dépresseurs, certains antimigraineux, les anxiolytiques, etc. Pourquoi ? Parce que l’ovulation est déclenchée par le cerveau. Si on met le cerveau au repos, l’ovulation s’endort aussi...

Alors, avant d’incriminer la pilule ou l’implant que vous aviez il y a six mois, posez vous la question de savoir si le tranquillisant ou l’antidépresseur qu’on vous a donné pour votre déprime du mois dernier n’interfère pas avec votre ovulation.

Corollaire : la meilleur chose à faire quand on attend d’avoir un enfant, c’est de ne prendre AUCUN médicament. Surtout pas des médicaments pour « tomber enceinte » ou « favoriser le cycle » ou « régulariser les règles » ! ! !

NOTION N°6 : Quand on identifie un VRAI problème de fécondité dans un couple, les méthodes médicales ne marchent pas beaucoup mieux que la nature ! ! !

On ne compte pas le nombre de femmes (de couples) qui, après deux ou trois tentatives de FIV et bien des mois de souffrance, laissent tout tomber pour adopter... et se découvrent enceintes le jour où elles reçoivent l’annonce qu’on va leur attribuer la garde d’un enfant.

D’après des études britanniques récentes, chez les couples ayant recours à une FIV, les résultats positifs (enfants nés à terme) semblent... à peine meilleurs que la proportion d’enfants nés à terme spontanément - c’est à dire sans intervention médicale.

Alors, avant de vous lancer dans des démarches médicales lourdes pour avoir un enfant, lisez Un bébé, mais pas à tout prix de Brigitte-Fanny Cohen, qui explique pourquoi,souvent, la meilleure attitude consiste... à ne pas aller faire de FIV.


C’est quoi des rapports sexuels « réguliers » ? Combien faut-il en avoir pour être enceinte ?

Eh bien, deux à trois fois par semaine, ça suffit, puisque les spermatozoïdes vivent 5 jours : vous êtes sûr(e)s qu’il y en aura toujours là, prêts à féconder un ovocyte, même si vous ne savez pas quand votre ovulation aura lieu ! En avoir plus, ça n’est pas indispensable (donc, reposez-vous de temps en temps). En avoir moins... ça peut marcher aussi ! ! !


J’ai arrêté ma contraception. Au bout de combien de temps serai-je enceinte ?

C’est impossible à dire mais voici des repères. Toutes les méthodes contraceptives hormonales « endorment » l’ovulation, comme si la femme était déjà enceinte. Chez une femme qui vient d’accoucher, le « retour de couches » (les premières règles) peut se produire 4 à 8 semaines après l’accouchement (parfois plus). Donc, après arrêt d’une contraception hormonale (pilule, implant, DIU Mirena), c’est pareil. Pendant ces 8 semaines, l’utilisatrice n’ovule pas. Elle ne peut donc pas être enceinte.

Chez certaines utilisatrices de pilule, l’ovulation se produit très vite après l’arrêt, et elles sont enceintes tout de suite.

Les utilisatrices de DIU au cuivre continuent à ovuler quand elles portent leur DIU, car celui-ci est spermicide, et ne bloque pas l’ovulation. Donc, quand on enlève le DIU, une grossesse peut se produire très vite... ou prendre du temps pour toutes les raisons citées plus haut.

Le chiffre à retenir : pour 95% des couples qui cessent une contraception, une grossesse débute dans l’année qui suit l’arrêt de la contraception. Ca veut dire... .... qu’il faut être PATIENT(E)S ! ! ! !


Il y a moins de couples stériles que de couples trop pressé(e)s ! ! ! !


Comment être patiente alors qu’on a 35 ans et qu’on fait son premier enfant ? Le temps presse !

Non. Ce n’est pas vrai. Et ne laissez pas les gynécos vous culpabiliser ou vous terroriser avec des arguments du style « L’horloge tourne ». Certes la fécondité baisse avec l’âge, mais les femmes sont fécondes jusqu’à 50 ans. Et croyez-moi, des grossesses non désirées après 45 ans, j’en ai vu des flopées.

Dans les milieux les plus défavorisés, où les femmes sont moins bien suivies (et n’ont pas de contraception), on voit couramment des grossesses après 45 ans, par absence de contraception ou de suivi médical. Aujourd’hui, parmi les femmes les mieux suivies, les grossesses après 35-40 ans sont monnaie courante et elles se passent très bien car les femmes sont en bien meilleure santé que leurs mères ne l’étaient il y a 30 ou 40 ans. Alors, pas de panique. Et tout terrorisme que l’on vous ferait subir à ce sujet est indécent.

La fécondité baisse progressivement après 35 ans (de moitié entre 35 et 42 ans), mais même à 35 ans vous avez encore quinze ans de fécondité devant vous. Si vous devez attendre six ou huit mois avant qu’une grossesse débute, vous ne serez pas beaucoup plus âgée... ni beaucoup moins féconde qu’après avoir commencé.


Age et fécondité :

Pourcentage de réussite des femmes qui essaient d’être enceintes...


-  entre 20 et 24 ans = 94 %
-  entre 25 et 29 ans = 91 %
-  entre 30 et 34 ans = 85 %
-  entre 35 et 39 ans = 70 %
-  entre 40 et 44 ans = 35 %

Comme on le voit, jusqu’à 40 ans, la majorité des femmes qui essaient d’être enceintes le sont...

Donc, PAS DE PANIQUE !!!!!

(Source : Société des obstétriciens et gynécologues du Canada)


Est-ce que le fait d’avoir pris la pilule 10 ans, ou d’avoir porté un DIU alors que je n’avais pas d’enfant, ou d’avoir utilisé un implant pendant plusieurs années, ou d’avoir eu une ou plusieurs IVG peut avoir compromis ma capacité d’avoir des enfants ?

Pour ce qui est de la contraception : La contraception ça ne stérilise pas. Ça empêche d’être enceinte quand on ne le désire pas. C’est pour ça que j’utilise le terme DIU (dispositif intra-utérin) et non celui de « stérilet », qui est scandaleusement terroriste.

La preuve que la pilule n’empêche pas d’être enceinte c’est que pendant des années, certains gynécologues ont « conseillé » aux femmes d’arrêter la pilule un mois pour voir si « tout marchait bien ». Ça marchait tellement bien qu’elles se retrouvaient au centre d’IVG un mois plus tard.

La preuve que le DIU n’entraîne pas de stérilité, y compris chez des femmes de plus de 40 ans, j’en donne des exemples malheureux dans un article de ce site..

Pour ce qui est de l’IVG : si l’IVG a eu lieu en milieu médicalisé, elle n’a aucune raison d’entraîner des problèmes de fertilité. S’il s’agissait d’un avortement clandestin, suivi de complications, alors là, oui, peut-être. Avant la loi Veil, les avortements clandestins faits par des non-médecins sans précaution d’asepsie étaient souvent suivis d’infections graves, source de stérilité.

Les IVG médicalisées (par médicament ou par aspiration) sont, dans l’immense majorité des cas sans danger (moins de 1% de complications graves) et sans effet sur la fécondité. La preuve (malheureuse) c’est que de temps à autre on voit des femmes en grande difficulté psychologique ou socio-économique, incapables d’utiliser une contraception ou impossibles à aider, recourir à des IVG répétées pendant plusieurs années. Si l’IVG entraînait une stérilité, on ne les reverrait pas.

Mais le fait d’avoir subi une IVG s’accompagne très souvent d’un sentiment de deuil profond de la part des femmes. Et il est très fréquent qu’elles se demandent si leur IVG a un rapport avec leur attente, car, il y a 40 ans, avant la loi Veil, quand on s’était fait avorter, on risquait, effectivement, d’en avoir gardé des séquelles. Ce n’est plus le cas aujourd’hui avec l’IVG médicalisée. Si ces femmes n’avaient pas encore d’enfant quand elles ont eu leur IVG, il est naturel qu’elles s’inquiètent quand, le jour où elles désirent être enceintes, ça ne vient pas tout de suite.


Il y a moins de couples stériles que de couples trop pressés ! ! ! !


Mais pourquoi entend-on tellement parler de femmes qui ont pris 10 ans la pilule et qui ensuite n’ont pas pu avoir d’enfants ?

D’abord, parce que vous n’entendez se plaindre que celles qui n’ont pas eu d’enfant ! ! ! . Les autres, par définition, ne se plaignent de rien et ne s’expriment pas dans les forums. C’est ce qu’on appelle un « biais de sélection ». Quand on bosse dans un commissariat, on a l’impression que tous les hommes battent les femmes, car on voit ça dix fois par jour. Mais les hommes qui ne battent pas leur compagne sont beaucoup plus nombreux. De même, il y a infiniment plus de femmes SANS problème après contraception que l’inverse.

Ensuite, il faut garder à l’esprit que la contraception masque le niveau de fécondité naturel de la femme. Je m’explique : quand une femme commence à prendre la pilule, elle ne sait pas si elle est féconde ou pas. On ne va pas imposer une grossesse à toutes les adolescentes pour vérifier qu’elles « fonctionnent » bien, avant de leur prescrire la pilule, n’est-ce pas ?

Or, justement, quand une femme se met à prendre la pilule pendant 10 ans, elle masque sa fécondité réelle, puisqu’elle ne sait pas si elle peut être facilement enceinte ou non. Quand elle arrête la contraception 10 ans plus tard, sa fécondité est ce qu’elle était au départ (certes, elle diminue avec l’âge, mais si elle a moins de 35 ans, elle est à peine inférieure).

J’ai dit plus haut que 95 % des couples qui arrêtent une contraception ont une grossesse qui débute dans l’année. Ca veut donc dire que 5% ont peut-être des problèmes de fécondité. Peut-être. Il faut qu’ils attendent encore 1 ans (2 années en tout) pour le savoir. Ces 5% de couples (au maximum) auraient déjà eu des difficultés à avoir un enfant s’ils avaient arrêté la contraception plus tôt ou s’ils n’en avaient pas utilisé du tout. Mais ils ne le savaient pas, puisqu’ils ne voulaient pas de grossesse et faisaient en sorte de ne pas en avoir...

Evidemment, quand on arrête sa contraception, c’est parce qu’on est prêt(s) à une grossesse. Et on voudrait qu’elle vienne tout de suite, surtout lorsqu’on a attendu longtemps et que l’on a toute la famille qui pousse au portillon ! ! !

La contraception évite les grossesses chez les femmes qui sont très fertiles, mais aussi chez les femmes qui ne le sont pas ! Quand la contraception est interrompue, les femmes retrouvent leur fertilité antérieure.


Il y a moins de couples stériles que de couples - et de (belles-)familles - trop pressés ! ! ! !


Y a-t-il des précautions à prendre pour préserver sa fertilité ?

Oui, essentiellement deux.
-  La première consiste à se protéger contre les MST. Plusieurs maladies sexuellement transmissibles (infections à chlamydiae, à gonocoque, à mycoplasme) peuvent entraîner une infection des trompes et compromettre des grossesses ultérieures.

Or, ces infections peuvent évoluer sans aucun symptôme (ni douleur, ni fièvre, ni saignement...) pendant très longtemps.

La prévention est simple : utiliser des préservatifs chaque fois qu’on a un rapport sexuel à risque - c’est à dire hors d’une relation strictement monogame dont les deux partenaires sont indemnes. Et, au moindre doute, consulter un médecin pour qu’il recherche les infections éventuelles.

-  La seconde consiste à dépister et traiter une affection très fréquente : l’endométriose. J’en parle en détail dans mon dernier livre en date (Tout ce que vous vouliez savoir sur les règles) et dans CET ARTICLE mais en bref, une endométriose, ça se manifeste très tôt, parfois dès l’adolescence, par des règles très douloureuses et des douleurs qui persistent plusieurs jours après les règles ; et ça peut entraîner, à la longue, une stérilité. Le traitement ? C’est la pilule !!! Dans le cas précis de l’endométriose, la contraception hormonale représente la meilleure prévention des problèmes de fécondité !!!! Donc, si votre fille a des règles très douloureuses qui ne sont pas soulagées par l’ibuprofène ou les autres anti-inflammatoires, je vous suggère vivement de lui faire prescrire une pilule.


Conclusion : quelques idées de bon sens à retenir

-  On ne peut pas savoir si on peut facilement être enceinte tant qu’on n’a pas essayé. Une grossesse non désirée, avec ou sans IVG, ça peut être très problématique. Si vous ne voulez pas être enceinte tout de suite, mieux vaut utiliser une contraception.
-  La contraception ne change pas la fécondité, elle la masque.
-  95 % des couples qui arrêtent une contraception ont une grossesse qui débute dans l’année.
-  Quand on arrête une contraception, inutile de se fatiguer à faire des galipettes trois fois par jour. Les spermatozoïdes vivent au moins cinq jours. Trois rapports sexuels par semaine, ça suffit...
-  Evitez les médicaments, les discussions sur la grossesse avec les (beaux-)parents, les médecins terroristes, les magazines alarmistes, les émissions télévisées où on parle de stérilité et tout ce qui est susceptible de vous flanquer le bourdon !

Et souvenez-vous :

Il y a moins de couples stériles que de couples trop pressés ! ! ! !

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