logo Winckler’s Webzine
Le site personnel de Martin Winckler
logo

 Sommaire | Edito | In italiano | Courriers et contributions | Contraception et gynécologie | Radio et télévision | Lectures | Mes Bouquins | Les médecins, les patients, et tout ce qui s’ensuit... | WebTV | Être un(e) adulte autiste...
Recherche


Juste après dresseuse d’ours - par Jaddo
A propos de Martin Winckler
-Bibliographie de Martin Winckler/Books by Martin Winckler
-" Pourquoi votre site d’informations médicales est-il gratuit ? "
-Portrait de Martin Winckler
-Pour écrire à Martin Winckler
Suite...
A propos de ce site web et de ses auteurs
-Soutenons les libraires
-L’usage de la parole - politique du « Winckler’s Webzine »
-Charte de ce site et de son contenu médical (Informations légales)
-Crédits
Suite...
Les médecins, les patients, et tout ce qui s’ensuit... >
La médecine, les patients, les soignants

[ Pour écrire à Martin Winckler, concernant des sujets médicaux, cliquer ICI



Touche pas à mon prépuce !!!
par Martin Winckler - 20 janvier 2014

Beaucoup de jeunes mamans sont très inquiètes parce qu’on (leur mère, leur belle-mère, leur médecin) leur dit qu’il faut « nettoyer » le gland (l’extrêmité) du sexe de leur petit garçon, et que pour le faire, il faut le décalotter, c’est à dire remonter le prépuce (la peau qui recouvre le gland) comme un col roulé. Or, il n’en est rien. Cette pratique n’a que des inconvénients et aucun avantage.

Pour la feuille de l’association « L’Arbre à bébés », j’ai répondu à quelques questions sur ce sujet pénien épineux.

 suite

 
Au vingt-et-unième siècle, un trop grand nombre de médecins français continuent à maltraiter les femmes
Un témoignage de S. - 26 mai 2013

Faisant suite à l’article de Snana que vous avez partagé sur Facebook et aux commentaires qui ont suivi je peux vous assurer que les étudiants en médecine francais sont formés sur des patientes sans leur consentement puisque j’en ai moi-même fait les frais.

En 2007, dans un hôpital public parisien, on m’a fait subir une aspiration suite à une fausse couche. J’insiste sur le mot subir car je pense (et ma gynécologue aussi) que cette intervention n’était pas justifiée.

On m’a très fortement incitée à subir cette intervention sous anesthésie locale. Ma faiblesse psychologique du moment m’a fait céder. Ils voulaient économiser un lit sans doute.

 suite

 
Liaison fatale : l’industrie pharmaceutique et les médecins
22 mai 2009

Le 15 mai 2003, sur France Inter, je chroniquais un livre de Philippe Pignarre, « Le grand secret de l’industrie pharmaceutique » (Lire ici un article de cet auteur sur le sujet ). Cette chronique et une autre, consacrée à la campagne de « sensibilisation » au dosage du cholestérol a conduit le LEEM (syndicat de l’industrie pharmaceutique en France) à demander un « droit de réponse » à la chaîne, lequel fut diffusé... à l’heure de ma chronique, quelques jours après son arrêt.
À l’époque, le motif invoqué était que j’aurais « diffamé » l’industrie, et le LEEM aurait menacé la chaîne de poursuites. (Il est à noter que pour ma part, je n’ai reçu aucune menace... alors qu’il était tout de même plus facile de me poursuivre que de poursuivre France Inter...) Il est évidemment difficile de comprendre en quoi un chroniqueur « diffame » quand il fait état du contenu d’un livre qui, lui, n’a fait l’objet d’aucune poursuite, mais toujours est-il que, cinq ans plus tard, le paysage - et tout particulièrement l’information à laquelle ont accès les citoyens - ont beaucoup changé.

 suite

 
Soignez votre médecin : ça lui fera du bien (et à vous aussi)
Un document pirate retranscrit par Martin WInckler - 1er avril 2009

Des inconnus (se réclamant du CIANE sans son accord) ont diffusé, ce 1er Avril, un faux document de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education à la Santé), rebaptisé pour la circonstance Institut National pour la Prétention de l’Education à la Santé. Il mériterait de n’être pas du tout une farce car tout ce qu’il contient est très sérieux et, pour ma part, j’épouse absolument ce discours. Le voici, je vous recommande de l’imprimer (le PDF est téléchargeable à la fin du texte) et de le distribuer à tous les médecins.

 suite

 
Trois internes expliquent pourquoi votre carte bancaire risque de devenir... vitale
par Marielle Duclos, Claire Mailhol et Thomas Lauvin - 19 octobre 2007

Les internes de Toulouse sont en grève depuis le 1er octobre, la mobilisation est nationale depuis le 11.
Certains points nous paraissent honteusement occultés par les médias sur les raisons de notre mouvement.
Il est vrai que filmer des voyageurs hagards sur un quai de gare, voire filmer les quais vides avant même le mouvement de grève des cheminots fait sans doute plus d’audience qu’un sujet sur le [PLFSS 2008 (projet de loi de financement de la sécurité sociale)...

 suite

 
Ni blanc ni noir
Plaidoyer pour une autre radiologie
par Marc Filippi - 21 janvier 2007

Marc Filippi est radiologue. Il aimerait bien dépasser les images "négatives" qu’on trimballe sur sa profession ; alors, il l’écrit et je le remercie de nous le faire partager.
Martin W.


 suite

 
Cholestérol : en avoir, ou pas ?
« Tout que vous vouliez savoir sur le cholestérol sans jamais avoir pu obtenir de réponse claire ... » par Bruno Schnebert - 4 décembre 2005

Parmi les questions que posent les usagers à leur médecin, le cholestérol occupe une place dévorante. Et excessive. Il est plus que temps de donner des informations fiables sur le sujet. Les voici, grâce à Bruno Schnebert, cardiologue de famille anti-terroriste.

Martin Winckler


« Avoir du cholestérol ? », ça veut dire quoi ?

Le cholestérol est une molécule indispensable à la synthèse de certaines vitamines, nécessaires à la vie. Il est aussi utile pour transporter d’autres substances. Il est donc normal d’avoir du cholestérol dans le sang.
La phrase « j’ai du cholestérol » signifie « j’ai TROP de cholestérol ».
Il faudrait dire en fait : « J’ai trop de mauvais cholestérol ».

 suite

 
Un accouchement, en France, en 2005
par Emmanuelle - 7 septembre 2005

Non seulement les femmes emmerdent les médecins en ayant des enfants tard, mais elles les emmerdent aussi quand elles accouchent... Enfin, c’est du moins ce qu’on peut en conclure en lisant le texte ci-après, qui m’a été envoyé par une parturiente toute récente, qui n’en était pourtant pas à son premier accouchement.

MW


J’avais déjà trois enfants, j’ai voulu en faire un quatrième. Je croyais que grâce à mon expérience ça se passerait encore mieux que les fois précédentes. Et puis c’était le quatrième en sept ans. Et puis j’avais bien prévenu le gynécologue qui a suivi ma grossesse (chef de service dans cet hôpital) que je souhaitais vivement une anesthésie péridurale. J’espérais donc sereinement que cet accouchement serait le plus facile de tous, et qu’il se déroulerait comme dans un rêve : voici le récit du cauchemar que j’ai vécu.

 suite

 
Le système de soin français au quotidien
"Je viens encore bêtement de faire perdre 800€ à la sécu pour une connerie"
par Vincent B. et Martin Winckler - 24 août 2005

Après Un soir aux urgences, en France, en 2005, voici une conversation en ligne que j’ai eue ces jours-ci au sujet du système de santé français avec Vincent, jeune père de famille en vacances dans l’Yonne, à 180 kilomètres de Paris...


Vincent : J’aime bien l’article de RC. (NB : Les médecins de ma vie) Elle est sans pitié envers les médecins mais en même temps plein de compréhension. Belle démystification du corps médical. On est pas dupe mais du coup on pardonne aussi + facilement. C’est plus facile de pardonner à un médecin d’être imparfait quand on à compris que ce n’est aussi qu’un etre humain. Et du coup on se sent + facilement le droit d’aller en consulter un autre si on sent pas le truc.

MartinWinckler : Oui. Mais ça demande de la maturité, de la part des usagers aussi.

 suite

 
Un soir aux Urgences, en France, en 2005...
par Sophie - 22 août 2005

Hier soir à neuf heures : Nous nous apprêtons à passer à table lorsque Lucille dérape sur un jouet qui traîne par terre. Le bruit de sa tête cognant sur le carrelage nous fait tout lâcher. Elle a tapé sur l’arrière du crâne mais très vite elle se plaint de l’oeil gauche et du front. Nous l’allogeons sur le canapé et la calmons tout en guettant d’éventuels signe de traumatisme. Quelques minutes plus tard, alors qu’elle se plaint toujours de la tête et de l’oeil, elle se met à vomir. J’appelle aussitôt le médecin de garde qui n’est en fait pas de garde et qui n’est pas là puis je compose le 15.

 suite

 

Les autres articles : 1-10 | 11-20 | 21-30 | 31-40 | 41-50 | 51-60 | 61-67

RSS - Plan du site  - Site conçu avec SPIP  - Espace Privé