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Soignants en formation, soignants en souffrance
La caste hospitalo-universitaire française est l’ennemie du système de santé
Le Monde | 14 février 2009 - 29 septembre 2013

Le Monde a publié le 14 février 2009, dans le cadre d’un ensemble sur la réforme du système de santé, un texte de mon cru. Il n’est plus accessible aux non-abonnés. En voici la version originelle, légèrement différente.
MW


Le projet de loi 1210 sur l’hôpital, et « relatif aux patients, à la santé, au territoire » passe complètement sous silence une contradiction majeure, principal obstacle à une délivrance rationnelle et équitable des soins :
Alors que la sécurité sociale est un système solidaire, les facultés de médecine poussent les professionnels à penser en libéraux individualistes, loin de tout souci du bien commun.
Et, de fait, la caste hospitalo-universitaire interdit toute évolution du système de santé.
Voici pourquoi.

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Une fac qui abrite des bourreaux peut-elle former des soignants ?
25 septembre 2008

En 2004, quand j’ai publié Les Trois Médecins, j’ai reçu quelques courriers d’étudiants me disant que les sévices imposés aux « nouveaux » dans les années 70 par les redoublants de 1ère année de médecine, tels que je les décrivais dans mon roman, n’avaient plus cours en France. D’autres courriers - venus d’étudiants d’autres facultés mais parfois aussi des mêmes... - me disaient le contraire. À moins d’aller dans tous les amphis de P1 de France, il m’était impossible de savoir si ce genre de pratique existait toujours.

Eh bien, voici ce qu’on pouvait entendre au journal de 7 heures sur RTL au matin du 25/09/2008 (et en ligne sur le site de la station) :

« Depuis dix ans, une loi interdit le bizutage en France. Et pourtant, il se pratique encore au quotidien. Information RTL : à la faculté de médecine d’Amiens, il faut être redoublant ou copain avec un redoublant pour accéder à l’amphi principal. Sinon, les sévices pleuvent. Les enseignants font mine de ne rien voir. » Suivent plusieurs témoignages d’étudiant(e)s.
Peu après ce reportage (où il était dit que l’administration n’avait pas voulu répondre aux questions des journalistes...) le ministre a ordonné une enquête.

Je ne sais s’il y a effectivement du bizutage en fac de médecine à Amiens, ce sera à la police de le déterminer, mais si c’est vrai, il n’y aucune raison de penser qu’il n’y en a pas aussi dans d’autres facultés de médecine françaises.


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Jeunes Médecins : les raisons d’un mouvement
par Fabien Quédeville, et Martin Winckler - 7 octobre 2007

Les jeunes médecins (externes, internes, chefs de clinique et assistants) ont entamé depuis plusieurs jours un mouvement de protestation contre les mesures inscrites dans le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale, remettant en cause la liberté d’installation des praticiens.
Ce mouvement n’est pas un mouvement corporatiste pour défendre un quelconque privilège, mais son but est bien de défendre le système de soins solidaire, contre la menace d’une médecine à deux vitesses.

Afin de résoudre les inégalités de répartition des médecins sur le territoire, le gouvernement souhaite mettre en place des mesures limitant l’installation des médecins dans les zones les plus dotées.
De telles mesures auraient un seul effet : détourner les étudiants de l’exercice libéral et notamment de la médecine générale. Des expériences concrètes chez nos voisins européens nous le prouvent, notamment en Allemagne, où de telles mesures ont entraîné une crise des vocations et d’énormes difficultés d’accès aux soins pour les patients.

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"The Times Are Not A-Changin’ " (1)
En France, dans les facultés de médecine, toute critique ouverte de la formation médicale est interdite. - 3 juin 2007



Depuis la rentrée 2005, j’assurais quelques heures d’enseignement à Paris V (Necker) dans le cadre du département de médecine générale : enseignements dirigés sur la relation, le patient difficile, l’annonce de la mauvaise nouvelle (Lire un article sur ce sujet), la demande ambiguë, et un module sur l’image du médecin à l’écran (avec projection de films et de séries télé) à une vingtaine d’étudiants.

Pendant l’année 2006, j’ai été conseiller technique d’un documentaire tourné pour ARTE par Marie Agostini au sujet des études de médecine. (Lire un article décrivant ce projet).

Il y a quelques mois, j’ai répondu à une interview de la revue Vie Universitaire sur la formation des médecins. Je n’y disais rien que je n’avais déjà dit à la radio, à des quotidiens, dans mes romans et mes essais, dans des débats publics, et ce depuis 1998.
(...)


(1) "Les temps ne changent pas". Allusion ironique à une chanson de Bob Dylan, "The Times They Are A-Changin’".


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L’école de médecine
Un documentaire en 10 épisodes de Marie Agostini, (Arte, Lun-Ven 20.15 du 14 au 25 mai 2007) - 11 mai 2007

 
La Bibliothèque de l’Education
Former les médecins
Un entretien de Philippe Meirieu avec MW à l’IUFM de Lyon - 24 septembre 2006

Dans le cadre de l’émission "La bibiliothèque de l’éducation", Philippe Meirieu a interrogé Martin Winckler au sujet des Trois Médecins

Vous avez publié deux livres, Les trois médecins et La maladie de Sachs, qui traitent de la formation des médecins, pour le premier, du métier de généraliste, pour le second. C’est du premier dont nous allons parler aujourd’hui à l’IUFM de l’académie de Lyon, parce que la manière dont vous décrivez les études médicales fait un peu froid dans le dos pour les formateurs que nous sommes.
Diriez-vous de votre roman qu’il s’agit d’une fiction, que tout rapport avec des personnages réels ayant réellement existé ne serait que fortuit ?

Ecouter l’entretien et en lire la transcription complète sur le site de Philippe Meirieu

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L’enseignement médical en France : l’héritage du mandarinat
par N. P. (Paris) - 24 septembre 2006

Pour moi les études commencent à dater, mais quand je lis les témoignages publiés sur votre site, elles me semblent encore proches, tant je ressents des sentiments encore vivaces...

Je brigue actuellement un poste de PH en psychiatrie, mais la formation reste un combat que j’ai bien du mal à mener.

La médecine française est pleine de contradictions. Elle ne sait pas faire de choix entre l’héritage d’un mandarinat méprisant l’étudiant et les évolutions nécessaires imposées par la baisse de la démographie médicale et les exigences, toujours plus grandes, de notre société à l’égard de notre profession.

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Formation des médecins généralistes : une politique de sacrifice
par Chantal - 1er novembre 2005

Dans le discours officiel des ministères, la médecine générale est le maillon essentiel de la politique de santé nationale. La réalité est tout autre, et cela peut se voir à la manière dont les futurs médecins généralistes choisissent leur "spécialité", par le dépit, l’échec ou la contrainte. Ce texte de Chantal l’explique clairement, de l’intérieur. Question : qui a envie de se faire soigner par quelqu’un qui n’a pas choisi d’être là ?

MW


Je suis actuellement étudiante en DCEM4 à Paris, et ce que j’ai pu lire des contributions des uns et des autres se répercute aussi chez nous.

Mais dans l’ensemble, cela correspond à ce qui a toujours ete fait pour nous en médecine : du sacrifice.
A chaque génération, sa réforme de l’internat, qui aboutissait pour la plupart à un sacrifice d’une ou deux promos, lachées dans un concours qui changeait sans arret, et dont les résultats n’avaient donc plus rien a voir avec la formation recue pendant plusieurs années (puisqu’elle était forcément inadaptée à la réforme, ou à l’ »esprit de la réforme » cher à nos doyens)

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Le gâchis humain de la "sélection" en médecine
par Laurent B., père d’une étudiante - 9 octobre 2005

De nombreuses contributions de ce site sont consacrées à la souffrance des étudiants en médecine, à la cruauté absolue de la formation actuelle en faculté et au caractère inepte des critères de sélection retenu pour "sélectionner" les futurs soignants. Voici une nouvelle contribution, rédigée cette fois-ci par le père d’une étudiante. La clarté de son analyse mérite toute votre attention.

MW

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L’ "Examen National Classant" ou Comment pérenniser l’élitisme médical, "casser" les futurs soignants et détruire la médecine générale en France
par Martin Winckler - 2 octobre 2005

L’examen national classant (ENC), qui donne à tous les étudiants en médecine l’accès à des postes de médecins en formation dans les hôpitaux français, a remplacé l’ancien concours de l’internat. Mais ce qui aurait pu être une mesure démocratique formidable est, en réalité, une catastrophe sanitaire et humaine, qui entretient et aggrave un élitisme bien éloigné des besoins sanitaires de la population et qui, à terme, aggravera les inégalités d’accès au soin.

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