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Contraceptions mode d’emploi, 3e édition
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 Un Forum contraception sur "Mon Blog de Fille"
A l’initiative de Yanjiao et de Seccotine, deux de ses "habituées", Hélène Legastelois m’a invité à un forum contraception sur son "Blog de Fille", qui s’est tenu entre le 17 et le 19 novembre.
Vous pourrez y trouver plein de questions et tout plein de réponses (autant que de questions, en principe, les réponses commencent à l’entrée N°55 ), dans le désordre le plus complet, mais dans la plus franche amitié.
Ca m’a fait beaucoup de bien d’y participer...
MW
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 Ma sexualité Canada
Ma Sexualité.ca est non seulement le meilleur site canadien sur la sexualité, c’est à mon humble avis le meilleur site francophone au monde consacré à la sexualité et la contraception. Aussi soucieux des adolescents que des adultes, il propose une très grande quantité d’informations, toutes de bon sens et toutes solidement étayées, sur la sexualité, la contraception, les maladies sexuellement transmissibles, la santé des femmes.
Visitez-le et vous ne pourrez plus vous en passer.
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Rubrique révisée le 27 mai 2009
Le statut des informations médicales contenues sur ce site est décrit précisément dans la Charte
Si vous n’êtes pas déjà utilisateur/trice de ce site, merci de lire le texte d’avertissement à la fin de cette page.
LISTE DE TOUS LES CENTRES DE PLANIFICATION FRANCAIS
IMPORTANT !
Je ne peux plus répondre à toutes les questions sur la contraception, faute de temps. Je ne peux répondre qu’aux questions qui n’ont pas déjà fait l’objet d’un article sur ce site.
Votre question a peut-être déjà sa réponse sur ce site. Prenez le temps de chercher ci-dessous (et de lire attentivement, car vous apprendrez des choses... ! ! !
Toutes les informations publiées ici peuvent être copiées, imprimées et diffusées librement , si possible en citant ce site, afin que d’autres puissent bénéficier de l’information et la nourrir à leur tour.
Deux livres de référence sur la contraception :
Contraceptions mode d’emploi (3e édition, 2007, J’ai Lu)
Choisir sa contraception, Ed. Fleurus, collection "La santé en questions" (au Québec : Editions de l’Homme)
Un livre de référence sur les règles, le cycle et la fertilité :
Tout ce que vous vouliez savoir sur les règles... Ed. Fleurus, coll. "La santé en questions (au Québec : "Les Menstruations", aux éditions de l’homme)
Martin Winckler
NOTE IMPORTANTE : A noter que les informations de ce site sont conformes (en beaucoup plus détaillé) à celles qui figurent sur le site officiel de l’INPES agréé par le ministère de la santé, "Choisir sa contraception".
C’est en effet à moi que l’INPES a confié la rédaction du contenu scientifique de son site, contenu validé ensuite par un groupe d’experts. Les informations contenues dans les pages qui suivent sont donc
conformes à l’état des connaissances scientifiques actuelles ; ("non, il n’est pas dangereux de se faire poser un DIU quand on n’a pas d’enfant")
conformes à la législation ; ("oui, vous avez le droit d’obtenir une ligature des trompes, quel que soit le nombre d’enfants que vous avez eus") ;
validées par des études internationales de grande envergure ("oui, on peut prendre la pilule en continu...")
MW
AVERTISSEMENT IMPORTANT
Tous les textes de ce site concernant la contraception ou des questions de santé liées à la contraception ont été rédigés par un médecin , le plus souvent Martin Winckler (pseudonyme du Dr Marc Zaffran).
Tous les articles scientifiques de ce site sont signés et la qualité de l’auteur indiquée précisément.
Les informations données sur ce site sont issues de la littérature scientifique actuellement disponible. Les principales sources sont citées explicitement.
Lorsque les performances chiffrées d’un médicament ou d’un procédé sont données, elles sont issues de la littérature et non d’une expérience personnelle. Lorsqu’une information provient de l’expérience propre de l’auteur de l’article, cela est précisé explicitement dans l’article.
Les sources principales sont citées et les liens vers d’éventuels documents sont clairement indiqués.
Nature et public des informations concernant la contraception
Les informations sur la contraception contenues dans ce site sont destinées au grand public en général et en particulier à toute personne désirant utiliser une méthode contraceptive appropriée à sa situation personnelle.
Toutes les informations concernant la contraception ici présentées sont conformes à la loi. D’ailleurs, de nombreux textes rappellent la loi en vigueur en France, afin que les usager(e)s puissent s’en prévaloir dans leurs relations avec les médecins à qui elles demandent une contraception.
Ce site est un site d’information, et non de diagnostic. Il ne vise pas à se substituer à votre médecin mais à vous apporter une information dont vous ne disposez pas afin que vos relations avec votre médecin et votre quête d’une contraception appropriée soient facilitées.
Confidentialité
Lorsqu’une personne contribue à ce site, son nom n’est indiqué qu’avec son accord. A défaut, seule une initiale est donnée. La confidentialité est tout particulièrement respectée en ce qui concerne les questions réponses, desquelles toutes les informations personnelles permettant l’identification de l’auteur sont effacées.
Aucune information concernant les participants ou les visiteurs de ce site n’est transmise à qui que ce soit. En visitant ce site, vous êtes assuré(e) de la confidentialité la plus totale de la part de ses animateurs.
" Pourquoi votre site d’informations médicales est-il gratuit ? "
11 juin 2009
Je ne peux plus répondre à toutes les questions qu’on me pose (je n’arrive déjà pas à répondre à celles que JE me pose, alors...) mais je réponds quand même, de temps à autre. Lorsque j’ai le temps d’ouvrir et de lire le contenu d’une des boîtes courriels où arrivent les questions « médicales » (en général consacrées à la contraception, à la sexualité ou à la santé des femmes) si l’une des questions m’interpelle, soit par son contenu, soit parce que l’angoisse de l’auteur(e) est palpable et accentuée à tort par ceux ou celles qu’elle a déjà interrogés, je réponds.
Tout récemment, une interlocutrice s’étonnait que je lui aie répondu, que je le fasse « pour rien », et que je donne autant d’informations gratuites sur mon site. Et elle m’a dit "Mais pourquoi faites-vous ça ???"
Bonne question. Je ne peux pas dire que je ne me la suis jamais posée - je me la suis posée de nombreuses fois, d’autant que tout le temps que je passe à répondre, je ne le passe pas à écrire des articles ou des livres lucratifs. 
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Les coupes menstruelles, qu’est-ce que c’est ?
29 avril 2009
par le site Easycup.fr
Imaginez, vos règles vont arriver la semaine prochaine. Elles sont longues, ou bien abondantes, ou encore légères mais elles vous obligent à changer plusieurs fois par jour de protection. La poubelle de salle de bains s’emplit de déchets pas franchement ragoûtants, des serviettes enroulées sur elles-mêmes, avec une certaine tendance à se dérouler, des tampons que vous ne jetez plus dans les toilettes par peur de les boucher, idem pour les applicateurs... Et là, reprendre ces protections, vous n’en pouvez plus, mais vous ne pouvez pas faire autrement ? 
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Fiche pratique
La pilule : Comment la prendre ? Que faire quand on l’oublie ? (version mise à jour)
par Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) - 17 février 2009
(Article révisé le 17 février 2009)
Note importante : ces recommandations ne sont pas de mon invention. Elles sont la synthèse des connaissances actuelles, telles que les diffusent les organismes internationaux qui, dans les pays en développement comme dans les pays développés, participent à l’information des soignants et du public sur la contraception.
Lire les instructions sur la prise de pilule publiées par Population Reports, revue internationale consacrée à la planification des naissances
Ces informations sont celles que j’ai rédigées pour le site de l’INPES "Choisir sa contraception.fr"
1° Pour commencer, des définitions
Il existe deux types de pilules contraceptives.
Les pilules estroprogestatives ou "combinées", qui combinent, comme leur nom l’indique, deux hormones : un progestatif et un estrogène, touours le même : l’éthynil-estradiol (si ce nom figure sur la boîte, votre pilule est estro-progestative). On dispose d’une trentaine de marques en France. En général (à trois exceptions près : Minesse, Mélodia, Varnoline Continu, qui comportent 28 comprimés) elles se prennent trois semaines par mois, avec arrêt d’une semaine entre deux plaquettes.
Les pilules progestatives, qui comme leur nom l’indique contiennent seulement un progestatif. Elles sont peu nombreuses en France (Microval, Milligynon, Cérazette). Elles se prennent en permanence (365 jours par an, sans interruption).

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Pour prendre la pilule, examen gynécologique, examen des seins et prise de sang ne sont pas nécessaires...
... et le Conseil national de l’Ordre des médecins est d’accord. - 16 novembre 2008
En France, lors des consultations pour prescription de pilule, de nombreux médecins (gynécologues comme généralistes) imposent aux femmes un examen gynécologique (toucher vaginal), un frottis de dépistage du cancer du col et un examen des seins. Or, pour l’ensemble de la communauté scientifique internationale, ces examens sont inutiles lors d’une première consultation chez les femmes en bonne santé n’ayant aucun symptôme particulier et consultant uniquement pour la prescription (ou le renouvellement) d’une contraception orale. Ceci est également valable si la femme demande la pose d’un implant contraceptif, qui équivaut à une contraception orale par progestatifs seuls : pour se faire poser un implant, il n’est ni indispensable, ni même nécessaire de subir un examen gynécologique...
La non-nécessité de l’examen gynécologique est avalisée par le Conseil de l’Ordre des médecins dans son bulletin d’avril 2007 consacré à la prévention des IVG chez les mineures
[Il n’est d’ailleurs pas non plus utile de se faire doser son cholestérol ! Lire l’article sur le sujet)
Il n’est pas non plus indispensable de se faire faire un frottis cervical de dépistage tous les quatre matins 
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Quand dois-je commencer (ou arrêter) ma contraception ?
par Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) - 29 octobre 2008
C’est une question qu’on me pose souvent par courriel, et je n’ai pas toujours le temps de répondre, alors voici une réponse collective, une de plus. Bien sûr, elle est déjà publiée dans mes deux livres sur la contraception (Contraceptions mode d’emploi, J’ai Lu 2007 ; Choisir sa contraception, Fleurus 2007) mais c’est un sujet trop important pour que vous soyiez obligée(s) d’aller chercher les réponses dans un livre. D’autant que si vous êtes arrivé(e) sur cette page, c’est que vous êtes probablement en train de surfer frénétiquement pour la trouver.
Si vous vous retrouvez au lit avec un type, vous trouverez plutôt bizarre qu’il vous dise « Un préservatif ? Bah ! J’en mettrai un la prochaine fois ! »
C’est pourtant le type de conseil que beaucoup de médecins imposent à leurs patientes en leur donnant systématiquement une recommandation complètement aberrante et sans fondement médical :
"Commencez votre pilule (ou venez vous faire poser implant ou DIU) le premier jour ou pendant la première semaine des règles !".
OR C’EST SOUVENT IMPOSSIBLE OU IMPRATICABLE,
- soit parce qu’on n’a pas un cycle régulier
- soit parce qu’on a un cycle très long
- soit parce qu’il est impossible de prévoir la date de ses règles ET d’avoir un rendez-vous ce jour-là pour se faire poser un DIU, par exemple...
C’est donc, réellement, une recommandation stupide.
Et en plus, risquée. Car vous n’allez pas vous abstenir pendant ce temps-là, n’est-ce pas ?
Or, qu’on se le dise une fois pour toutes UNE CONTRACEPTION, ÇA SE COMMENCE SANS DELAI ! et il n’est pas nécessaire d’avoir ses règles pour la commencer, ni même de savoir quand elles vont arriver.
La suite de cet article vous donne tous les détails, méthode par méthode.

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Les médecins qui imposent des IVG médicamenteuses hors des délais légaux ont un comportement criminel
par E. et Martin WInckler - 22 septembre 2008
Je publie ici un échange avec une internaute qui a lu sur certains forums féminins que dans certains centres d’IVG on pratiquerait des IVG médicamenteuses au-delà du délai légal de 7 semaines d’aménorrhée. Voici ce qu’elle m’écrit :
Bonjour,
Que pensez-vous des hôpitaux qui font des IVG médicamenteuses après 7SA, jusqu’à 14 SA pour certains ? J’ai lu à plusieurs reprises des témoignages de patientes ayant subi des IVG médicamenteuses à ce stade, et qui n’ont pas eu le choix de la méthode. De plus, en général on ne leur avait pas parlé des inconvénients possibles (douleurs, fortes hémorragies, expulsion d’un foetus déjà assez gros...) et souvent cela s’est passé de manière très douloureuse physiquement (avec parfois aucun antalgique proposé hormis du spasfon ou du doliprane) et aussi parfois psychologiquement (choc de voir un foetus déjà formé expulsé dans les toilettes). Il y a plusieurs cas où les patients ont dû subir un curetage par la suite, l’expulsion ayant été incomplète.
Voir par exemple ce témoignage 
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Ai-je le droit de me faire stériliser ?
par Martin Winckler - 10 février 2008
En 2008, en France, beaucoup (trop) de médecins continuent à imposer leurs décisions aux patients qu’ils sont censés soigner et accompagner. Or, les droits des patients ne sont pas des gadgets. Ce sont des droits aussi inaliénables que ceux du citoyen.
Le simple bon sens devrait rappeler à tous que si une personne est réputée apte à exercer son métier, à choisir son compagnon, sa compagne ou son lieu de résidence et à participer activement à la vie du pays en payant des impôts et en choisissant ses bulletins de vote, cette personne n’est pas moins apte à choisir quand et si elle aura un jour ou non des enfants !!!
Mais pour beaucoup de médecins, les patients cessent d’être des adultes quand ils entrent dans leur cabinet. Même lorsqu’il n’est pas malade, le désir de choisir d’un patient est, aux yeux de trop de professionnels de la médecine, absolument immature à partir du moment où ce désir n’est pas conforme à l’opinion personnelle du praticien.
Adhérer (de près ou de loin) à cette vision des choses, c’est oublier d’abord que les médecins ne sont pas, a priori, des personnalités plus matures que les autres ; ensuite qu’historiquement l’idéologie du corps médical français à l’égard de la sexualité (entre autres) a toujours été profondément réactionnaireque et enfin que la fonction d’un médecin ne consiste pas à juger des aptitudes des patients, mais à les accompagner dans leurs décisions face à une maladie ou à un choix de vie. Ce n’est pas moi qui le dit, mais le Code de la Santé Publique - qui, destiné à protéger les patients, s’applique d’abord et avant tout aux professionnels de santé.
Il en va de même pour la stérilisation volontaire, autorisée par la loi depuis 2001 pour toute personne majeure.
Je consulte deux fois par semaine dans un centre hospitalier de province. A chaque matinée de consultation je reçois des femmes ou des couples qui ont, récemment ou par le passé, demandé à bénéficier d’une stérilisation car ils ne voulaient plus d’enfant. Tous se sont vus opposer par des praticiens sans éthique une fin de non-recevoir, même depuis 2001. Et beaucoup n’ont même pas eu la possibilité de recourir à une contraception satisfaisante, par ces mêmes praticiens dénués d’éthique et - ce n’est pas moins grave - d’attitude scientifique.
"Nul n’est censé ignorer la loi." Manifestement, les praticiens qui l’ignorent sont nombreux.
Lire le rapport de la Haute Autorité de santé sur les techniques de stérilisation (avec rappel de la loi)

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Edito
Que "vaut" une IVG ?
par Martin Winckler - 8 février 2008
L’article qui suit, publié sur ce site en janvier 2005, est plus que jamais d’actualité puisque la question de l’accès à l’IVG revient sur le tapis, plus brûlante que jamais. Je le remets donc en ligne ici, pour montrer que, dans mon esprit, même si je suis d’accord (Voir mon point de vue récent dans l’Humanité )pour que les parents d’un foetus mort-né, ou mort in utero aient le droit de le nommer et de le déclarer au même titre qu’un enfant à terme décédé dans les mêmes conditions, ça ne remet nullement en cause mon engagement à l’égard du droit des femmes à l’IVG.
Ma conception des choses est simple et univoque : c’est à l’individu de choisir s’il veut ou non d’un enfant, et non à la société de le forcer à en avoir, ou à ne pas en avoir. C’est pour cette même raison que je défendrai le droit de chaque femme à l’IVG, le droit de chaque homme et femme à utiliser toutes les méthodes de contraception qui leur sont proposées, le droit de chaque homme et chaque femme de se faire stériliser s’il ou elle le désire.
Il ne peut pas y avoir deux poids, deux mesures. Ou bien c’est l’Etat qui décide pour l’individu, ou bien c’est l’individu qui décide pour lui-même dans le cadre de la loi.
Mais aujourd’hui, la législation sur l’IVG est, selon certains juristes, tout au plus une "tolérance" et non un "droit". Le mépris rencontré par les femmes auprès de certains médecins, et par les médecins qui travaillent dans les centres d’IVG témoignent d’une conception ( !) de la liberté qui remonte au XIXe siècle.
Si l’on veut que les femmes ne recourent pas à l’IVG il est indispensable
- 1° de leur donner accès à la contraception ; or, il suffit de surfer sur les sites de forums féminins pour voir à quel point beaucoup de femmes sont sous-informées sur le sujet
- 2° de faire en sorte que les IVG soient pratiquées dans les meilleures conditions possibles afin, justement, de ne stigmatiser personne et d’assurer, en plus de l’IVG, l’accompagnement nécessaire qui leur permettra de ne plus y avoir recours.
Pour cela, il faut des professionnels de santé bien formés et bien payés. Médecins, sage-femmes, infirmières, assistantes sociales, etc.
On est malheureusement loin du compte.
Pour un pays qui se dit démocratique, il y a encore du travail à faire.
Martin WInckler 
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Tout ce que les femmes doivent savoir pour se faire poser un DIU (" stérilet ")
par Martin Winckler - 18 décembre 2007
Régulièrement, je reçois des messages d’internautes ou, en consultation au centre de planification, des femmes qui me déclarent :
Je désire me faire poser un DIU ("stérilet"), mais mon médecin refuse car je n’ai jamais eu d’enfant.
De fait, nombre de médecins français refusent encore un DIU aux patientes (le plus souvent jeunes) qui les consultent, et leur proposent une contraception moins fiable, ce qui est inacceptable : d’après une enquête récente, il y a trois fois moins de grossesses par échec de DIU que par échec de pilule !!!
Or, l’utilisation d’un DIU chez la femme sans enfant est reconnue explicitement par les autorités sanitaires françaises Lire les recommandations officielles de l’ANAES, publiées en décembre 2004
Tout ce qui est dit ici n’est pas de mon invention, c’est ce qu’on peut trouver sur les sites internationaux qui parlent de contraception, en particulier pour les soignants des pays en développement. Lire la page sur le DIU publiée par l’ONG Family Health International
Voici tout ce qu’il faut savoir si vous êtes intéressée par ce type de contraception.
MW

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ANNUAIRE DES CENTRES DE PLANIFICATION EN FRANCE
(liste à télécharger et lien vers le site du Ministère de la santé) - 15 décembre 2007
Quand j’ai rédigé "Contraceptions mode d’emploi", il n’existait pas de base de données officielles sur les centres de planification et d’éducation familiae (CPEF) habilités à délivrer la contraception. La liste des centres privés du Mouvement Français pour le Planning Familial est en revanche disponible sur le site de l’Association.
Une liste provisoire avait été établie pour la première édition de Contraceptions mode d’emploi, elle a été complétée pour l’édition 2007. Vous êtes libres de la télécharger (elle est faite pour ça).
Cependant, le ministère de la santé a mis récemment en ligne sur son site une liste plus complète, par département 
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