|
|
Vous trouverez dans ces pages les sous-rubriques suivantes :
Les règles, le cycle, la fécondité
Pilule, patch et anneau vaginal
DIU ("stérilet")
Implant progestatif
Préservatifs et contraception d’urgence
Cancer du col et vaccination anti-HPV
Contraception : questions/réponses
Traductions en Italien : une partie des articles de cette rubrique sont disponible en italien.
Rubrique révisée le 19 janvier 2013
Le statut des informations médicales contenues sur ce site est décrit précisément dans la Charte
Si vous n’êtes pas déjà utilisateur/trice de ce site, merci de lire le texte d’avertissement.
NOTE IMPORTANTE : A noter que les informations de ce site sont conformes (en beaucoup plus détaillé) à celles qui figurent sur le site officiel de l’INPES agréé par le ministère de la santé, "Choisir sa contraception".
Les informations contenues dans les pages qui suivent sont
conformes à l’état des connaissances scientifiques actuelles ; ("non, il n’est pas dangereux de se faire poser un DIU quand on n’a pas d’enfant")
conformes à la législation ; ("oui, vous avez le droit d’obtenir une ligature des trompes, quel que soit le nombre d’enfants que vous avez eus") ;
validées par des études internationales de grande envergure ("oui, on peut prendre la pilule en continu...")
MW
Texte d’avertissement important.
Mea Culpa (à propos de A contrario et de sa pétition, de ELLE et d’Aldo Naouri)
par Martin Winckler - 16 avril 2013
Je reçois le texte d’une pétition. Malgré quelques réserves de détail sur la formulation (je trouve toujours la demande d’excuses purement rhétorique...) , je la signe librement parce qu’elle vient d’une personne que je respecte et parce que je trouve le sens de la pétition très important. Il s’agit de condamner les paroles d’Aldo Naouri sur le viol, écrites dans son dernier livre, et reprises dans un entretien donné à ELLE.
Dans mon esprit, la pétition s’élève contre ces propos. Naouri est un auteur dont la réputation est importante et qui est considéré comme un soignant de référence. Dire des choses semblables, c’est insupportable à entendre, et cela le discrédite gravement. En tant que soignant je ne peux que m’élever contre ce qu’il dit.
Le lendemain, une journaliste de ELLE m’interroge sur le sens de ma signature. Est-ce que ELLE, dans mon esprit ***n’aurait pas dû reprendre ces paroles***. J’exprime ma pensée tout aussi librement. Je trouve les paroles de Naouri révoltantes. Mais le fait que ELLE les publie ne me choque pas plus que ça. D’ailleurs dans la question, la journaliste rappelle que le viol conjugal est puni par la loi. J’aurais préféré (et je le dis clairement) que la pétition n’assimile pas Naouri à ELLE. Ce n’est pas le même combat, ce n’est pas la même chose.
Un journal est fait pour relayer des propos. Ne lisant que rarement le magazine je n’ai pas d’opinion idéologique sur ELLE, pas plus que je n’en ai sur un autre magazine féminin.
Je n’ai pas non plus le sentiment d’être un « chouchou » ou un « fan » de ELLE parce qu’on y parle parfois de mes livres. On parle de mes livres dans Libé, dans Le Figaro, dans L’Express, journaux que je ne lis pas. On y parle en bien ou en mal. C’est leur droit. Ce sont des organes de presse. Quand ce journaux m’interrogent, je leurs réponds librement, sans me censurer. Même si ça doit m’apporter des bordées d’injures. Donc, quand ELLE m’interroge, je réponds. Je ne dis pas que ELLE est "pur", je dis que je ne confonds pas le message (et son auteur) avec les messagers. 
|
|
| |
Un site pour la santé des femmes, un site pour la santé de tous
8 mars 2013
Il y a dix ans, après un passage d’un an sur France Inter et grâce à l’aide inestimable (et permanente, depuis) de Vincent Berville, webmestre émérite, je commençais à remplir ce site d’articles consacrés à la contraception et à la santé des femmes.
Dix ans et plusieurs millions de visites plus tard, le site remplit toujours sa fonction : les articles circulent, sont cités en liens sur les forums, et suscitent des courriers qui arrivent régulièrement sur l’une ou l’autre de mes boîtes courriel.
Les premiers articles sur la contraception étaient la transposition d’extraits de mon livre de 2001, Contraceptions mode d’emploi. Mais c’est grâce à l’échange constant avec les lectrices du site que j’ai mis à jour ce livre deux fois déjà (et j’espère bien le mettre à jour une troisième fois au cours de l’année 2013). 
|
 |
| |
Pas de panique !!!
Je prends une pilule de 3e ou 4e génération. Dois-je l’arrêter ? Puis-je la poursuivre ?
par Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) - 19 janvier 2013
Bonjour
Vous prenez une pilule contraceptive et vous êtes un peu inquiète. Je le comprends.
Afin que vous ne soyez pas obligée de lire toute la presse consacrée aux pilules de 3e et 4e génération pour vous faire une idée de ce qui se passe, voici un résumé de ce qu’il faut savoir et faire en pratique, pour savoir si vous en prenez une, et savoir si vous devez ou non en changer.
Comme nous y invite très justement le Planning Familial, il ne s’agit pas de diaboliser toutes les pilules et d’en faire une question de "spécialistes", malgré le bruit que provoque le débat actuel sur les pilules de 3e et 4e génération. Toutefois, la pratique plus que désinvolte d’un trop grand nombre de médecins leur a fait oublier que certaines pilules ne devraient pas être prescrites comme première contraception.
Car le risque est alors élevé de voir survenir un accident thrombo-embolique (caillot dans une veine, ou une artère ; phlébite ou accident vasculaire cérébral).
Cela dit, avant de vous précipiter chez un médecin ou chez une sage-femme libérale, souvenez-vous de ceci :
1° le risque d’accident vasculaire avec TOUTES les pilules est inférieur au risque vasculaire pendant une grossesse. Bien sûr ce n’est pas comparable (une grossesse est un risque assumé) mais rappelez-vous que le risque est faible...
2° les femmes les plus exposées sont celles :
dont c’est la première pilule contenant des estrogènes ET qui la prennent depuis moins de 2 ans
OU
qui ont plus de 35 ans et/ou fument
Pour le reste, voici la marche à suivre, en termes simples et intelligibles (Faites passer l’info !!!). 
|
|
| |
Fiche pratique
La pilule : Comment la prendre ? Que faire quand on l’oublie ? (version mise à jour)
par Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) - 18 janvier 2013
(Article relu et vérifié le 18 janvier 2013)
Note importante : ces recommandations ne sont pas de mon invention. Elles sont la synthèse des connaissances actuelles, telles que les diffusent les organismes internationaux qui, dans les pays en développement comme dans les pays développés, participent à l’information des soignants et du public sur la contraception.
Lire les instructions sur la prise de pilule publiées par Population Reports, revue internationale consacrée à la planification des naissances
Ces informations sont celles que j’ai rédigées pour le site de l’INPES "Choisir sa contraception.fr"
1° Pour commencer, des définitions
Il existe deux types de pilules contraceptives.
Les pilules estroprogestatives ou "combinées", qui combinent, comme leur nom l’indique, deux hormones : un progestatif et un estrogène, touours le même : l’éthynil-estradiol (si ce nom figure sur la boîte, votre pilule est estro-progestative). On dispose d’une trentaine de marques en France. En général (à quelques exceptions près : Minesse, Mélodia, Varnoline Continu, qui comportent 28 comprimés) elles se prennent trois semaines par mois, avec arrêt d’une semaine entre deux plaquettes.
Les pilules progestatives, qui comme leur nom l’indique contiennent seulement un progestatif. Elles sont peu nombreuses en France (Microval, Cérazette). Elles se prennent en permanence (365 jours par an, sans interruption).

|
|
| |
En France, beaucoup de spécialistes devraient apprendre l’humilité
par Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) - 3 janvier 2013
Comme l’affaire du Mediator, le débat autour des pilules de 3e génération met en évidence plusieurs problèmes majeurs du système de santé français. Petit inventaire.
Des médecins peu ouverts sur l’extérieur
La formation pharmacologique des médecins français est, au mieux, médiocre. Ceci, en raison du financement à 99% de la presse médicale par l’industrie pharmaceutique, en raison du manque de rigueur scientifique des facultés de médecine et de leurs enseignants qui ne voient pas plus loin que le bout de leurs dogmes.
En raison, aussi, de l’incapacité antédiluvienne de ces professionnels à accepter que l’information scientifique est publiée en langue anglaise et qu’il faut soit la lire dans la langue d’origine, soit aller lire les traductions sur les sites canadiens – donc, en dehors de l’hexagone.
Être un scientifique, c’est s’ouvrir au monde, or un grand nombre de médecins français ne connaissent que le petit univers égocentrique et phobique que leur ont imposé leurs profs de faculté et leurs patrons hospitaliers. De plus, ils n’acceptent pas de communiquer entre eux.
S’ils acceptaient de s’interroger et de s’ouvrir aux autres, ils ne diraient plus qu’on ne doit pas poser un DIU (stérilet) à une femme sans enfant, que les anti-inflammatoires inactivent les DIU ou que les pilules de 3e génération sont "plus sûres" que les autres. Mais beaucoup de médecins français disent encore beaucoup de conneries – et ça ne concerne pas seulement la contraception, hélas. 
|
|
| |
Contraception : comment l’ignorance médicale et le marketing industriel mettent les femmes en danger... et comment en réchapper !
par Martin Winckler (Dr Marc Zaffran) - 31 décembre 2012
L’accident dramatique qui a touché Marion Larat
(Voir L’Express du 14 décembre 2012 et voir aussi cet article du Monde)
et dont les médias français ont beaucoup parlé ces derniers temps est un accident qui menace, depuis trente ans, des milliers de femmes en France. L’article qui suit est destiné à faire le point. Il met en question non seulement le marketing de l’industrie pharmaceutique mais aussi la compétence des médecins français.
Mais commençons par une histoire de catastrophe contraceptive qui illustrera mon propos. Elle se déroule en 1977.
Cette année-là, j’avais vingt-deux ans et j’étais étudiant hospitalier ("externe") dans un service de psychiatrie. Je m’y suis entre autres occupé d’une femme d’une trentaine d’années ; plus exactement, je l’ai écoutée parler, car je n’avais aucune responsabilité de prescription. Son histoire est la suivante :
Note : Cet article est également publié sur ma page Facebook personnelle, où les discussions sont ouvertes. 
|
|
| |
Edito
Respect du patient en France : il y a encore beaucoup de progrès à faire
Par "Loup" - 24 août 2012
J’ai reçu récemment le témoignage suivant d’une internaute. Je le publie intégralement. Je précise qu’il n’est pas isolé, qu’il m’en arrive régulièrement, mais que celui-ci est particulièrement long et détaillé et synthétise un grand nombre de "problèmes" dans la prise en charge des personnes au sein de beaucoup d’hôpitaux français.
Martin Winckler (Dr Marc Zaffran)
J’ai été interpellée ces derniers temps par le débat autour de la blouse
impudique imposée aux patients à l’hôpital. Elle est en effet une symbolique forte du manque de dignité général infligé aux patients hospitalisés. Je profite ainsi de cette occasion pour vous parler de ma propre expérience (celle-là plus que les autres, je ne sais pourquoi, le cumul ?...), toute récente. Peut-être la publierez-vous sur votre blog, j’en serais heureuse si elle peut ainsi attirer l’attention.
On parle régulièrement de la violence aux urgences. Violence verbale, violence physique parfois. Je ne me ferai pas l’avocate du diable, je ne cautionne aucune violence, d’où qu’elle vienne. Mon éducation, profondément ancrée, m’a apprise qu’on n’insulte en aucun cas son interlocuteur, même si celui-ci est désagréable. Et bien entendu, on ne le frappe pas. Mais il est parfois des circonstances où le sentiment d’agression, de négation de soi, est si élevé qu’on est contraint d’abandonner le dialogue et de se soustraire à ses interlocuteurs, même s’il en va de sa propre sécurité. C’est ce qui m’est arrivé il y a une semaine. 
|
|
| |
Tout ce que les femmes doivent savoir pour se faire poser un DIU (" stérilet ")
par Martin Winckler - 7 juin 2012
Régulièrement, je reçois des messages d’internautes ou, en consultation au centre de planification, des femmes qui me déclarent :
Je désire me faire poser un DIU ("stérilet"), mais mon médecin refuse car je n’ai jamais eu d’enfant.
De fait, nombre de médecins français refusent encore un DIU aux patientes (le plus souvent jeunes) qui les consultent, et leur proposent une contraception moins fiable, ce qui est inacceptable : d’après une enquête récente, il y a jusqu’à vingt fois moins de grossesses par échec de DIU que par échec de pilule !!!
Or, l’utilisation d’un DIU chez la femme sans enfant est reconnue explicitement par les autorités sanitaires françaises Lire les recommandations officielles de la HAS (anciennement ANAES), publiées en décembre 2004
Tout ce qui est dit ici n’est pas de mon invention, c’est ce qu’on peut trouver sur les sites internationaux qui parlent de contraception, en particulier pour les soignants des pays en développement. Lire la page sur le DIU publiée par l’ONG Family Health International
Voici tout ce qu’il faut savoir si vous êtes intéressée par ce type de contraception.
MW

|
 |
| |
DIU et implant sont les méthodes contraceptives les plus efficaces, et de loin !!!!
par Marc Zaffran/Martin Winckler - 28 mai 2012
Ce n’est pas une surprise pour les lectrices/teurs de ce site, l’efficacité des méthodes contraceptives est souvent mésestimée à la fois par les médecins et les utilisatrices. Un papier publié tout récemment dans une des revues médicales anglo-saxonnes les plus prestigieuses, le New England Journal of Medicine, enfonce le clou. 
|
|
| |
Stéréotypie
Toutes les femmes qui accouchent ne crient pas
par Marc Zaffran/Martin WInckler - 13 mars 2012
S’il est bien un stéréotype cinématographique et télévisuel, c’est celui de la parturiente qui hurle pendant son accouchement. Et c’est un stéréotype, pas du tout une réalité systématique.
Quand on a assisté à beaucoup d’accouchements (en plus, en ce qui me concerne, de la naissance de mes six enfants), on le sait : toutes les femmes ne sont pas identiques, tous les accouchements sont différents. Beaucoup de femmes sont tellement concentrées sur les contractions et sur le fait de pousser au moment utile qu’elles n’émettent pas un son. Seulement de grands soupirs quand elles reprennent leur souffle.
On dit souvent que le premier accouchement est le plus difficile. C’est parfois vrai, mais pas toujours. Les femmes qui ont plusieurs enfants ont souvent, à chaque grossesse supplémentaire, des bébés plus gros (surtout s’il s’agit de garçons). Ça ne rend pas la naissance plus facile. Ca ne fait pas crier pour autant... 
|
|
| |
|
Les autres articles :
| 1-10
| 11-20
| 21-30
| 31-40
| 41-50
| 51-60
| 61-70
| 71-80
| 81-90
| 91-100
| 101-110
| 111-120
| 121-130
| 131-140
| 141-150
| 151-160
| 161-170
| 171-176
|
|